U.P.R.A.D.

union nationale des professionnels du radon

Avant le 1er juillet 2017, il faudra inclure le risque RADON

POLLUTION: QUI NOUS INTOXIQUE ?

Le radon s’invite dans l’état des risques naturels et technologiques, au plus tard le 1er juillet 2017

Les acquéreurs et locataires de biens immobiliers devraient bientôt disposer d’une information sur le risque d’exposition ou non à ce gaz rare.

Après la mérule en 2014, le dossier de diagnostic technique va bientôt accueillir un nouveau venu : le radon ! D’origine naturelle, ce gaz radioactif incolore et inodore peut avoir des conséquences sur la santé des personnes qui y sont exposées de manière régulière (risque de cancers du poumon selon certaines études sanitaires). Aussi, le gouvernement a souhaité mettre en place une information préventive des acquéreurs ou des locataires en la matière, en intégrant la présence ou non d’un risque d’exposition au radon  dans l’état des risques naturels et technologiques (C. envir., art. L. 125-5, I, mod.), document qui doit, notamment, être joint au DDT en cas de vente ou de location (CCH, art. L. 271-4, I, 5° ; L. n° 89-462, 6 juill. 1989, art. 3-3, al. 6).

Ce complément d’information, résultant de l’ordonnance du 10 février 2016 portant diverses dispositions en matière nucléaire, entrera en vigueur à une date qui sera fixée par décret en Conseil d’État et au plus tard le 1er juillet 2017 (art. 43 de l’ordonnance).

Comme les zones à risques naturels, miniers ou technologiques, les zones à potentiel radon seront définies par voie réglementaire.

Un premier zonage existe déjà et est consultable sur le site du ministère de l’environnement.

Il est, pour l’instant, basé sur les 31 départements répertoriés comme prioritaires face au risque radon. Toutefois, une cartographie plus ciblée, pouvant aller jusqu’à l’échelle de la commune, devrait certainement voir le jour comme le préconise l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Ordonnance n° 2016-128 du 10 février 2016 portant diverses dispositions en matière nucléaire

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radon

 

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Du radon en France 31 départements classés prioritaires

L’autorité de sûreté nucléaire (ASN) a signalé 31 départements dans lesquels le radon serait en concentration trop importante. Or ce gaz radioactif d’origine naturelle, s’il est inodore, est cancérigène.

Le radon provient d’émanations des sols à tendance granitique ou volcanique, et il est cancérigène. Selon l’ASN, il serait impliqué dans 10 à 15 % des cancers du poumon. Voici la carte des 31 départements concernés dans le rapport :

carte_radon

Comment est-on exposé ?

Comme il est décrit sur le site du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, « l’exposition au radon se fait par voie respiratoire. Le radon provient du sol et se trouve, par effet de confinement, à des concentrations plus élevées à l’intérieur des bâtiments qu’à l’extérieur. Le gaz radon est alors inhalée avec l’air respiré.

La présence de radon dans les bâtiments résulte de nombreux paramètres et plus particulièrement :

  • des caractéristiques propres au sol sous-jacent (concentration dans le sol, perméabilité et humidité du sol, présence de fissures ou de fractures dans la roche sous-jacente),
  • des caractéristiques propres au bâtiment (procédé de construction, fissuration de la surface en contact avec le sol, système d’aération, etc.),
  • du comportement des occupants vis-à-vis de l’aération des locaux.

Dans une moindre mesure, le radon peut également provenir de l’air extérieur, de matériaux de construction très spécifiques et de l’eau à usage domestique (dégazage de l’eau provenant de nappes souterraines en terrain granitique). »

Il est aussi rappelé que le fait de fumer, quand on est exposé au radon, présente un risque de cancer du poumon majoré.

Des mesures de prévention souvent rappelées

Des mesures de prévention sont souvent rappelées, pour éviter la stagnation de gaz dans les habitations. Il s’agit essentiellement de mesures lors de la construction des habitations, pour faire en sorte que le sol soit bien isolé, et les pièces ventilées. Les habitations peuvent ensuite faire l’objet de travaux pour mettre les habitations aux normes, et des subventions peuvent aussi être accordées.

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